jeudi 30 septembre 2010

Dopage, la honte ?

Les blogueurs de l'Échiquier s'indignent des dernières révélations de Dopage qui touchent le Tour de France, et notamment Contador, le dernier vainqueur. Unhuman relève que le dopant utilisé est un produit qui s'applique en principe aux chevaux de course ! Le Faucon adopte un point de vue moins amer. En fait, il aime trop le Tour de France pour tenir vraiment rigueur du dopage, même s'il concède volontiers que ce n'est pas un exemple à proposer aux jeunes. L'hérétique rebondit sur le propos d'Unhuman, déplorant une perte des valeurs, et estime que le dopage, généralisé, fausse les épreuves. Il suggère de trancher une bonne pour toutes, soit en interdisant le sport professionnel, soit en autorisant définitivement le dopage.

mardi 2 mars 2010

L'Échiquier et le Quick Halal

La décision d'un Quick, à Roubaix, d'ouvrir un restaurant rapide où la viande utilisée est strictement conforme à un rite religieux a mis en ébullition la blogosphère politique. Criticus sur l'Échiquier appelle à une campagne de boycott des Quick, comptant sur la pression des consommateurs pour lutter contre le communautarisme ; l'hérétique, tout au contraire, n'y voit que la libre application d'une société privée à proposer des produits spécifiques et juge que si un vide se crée dans l'offre, il sera comblé par la concurrence. Le Faucon Gris a à peu près le même avis et pense que la défense de la laïcité ne doit pas se nicher dans les détails. Maxime Mangeot quant à lui, voit dans cette décision surtout le signe d'une absence de mixité sociale dans certains quartiers. Il propose donc plutôt d'universaliser le halal à toute la restauration rapide, tout en élargissant le panel de l'offre de manière à ce que chacun puisse s'y retrouver selon sa conviction personnelle.

L'échiquier, la Grèce et l'Euro

La crise grecque et les menaces qui pèsent sur l'euro ont fait réagir plusieurs blogues de l'Échiquier. L'hérétique pense que l'Europe doit soutenir la Grèce et voit les  malheurs de cette dernière pour partie liés à sa mauvaise gestion, pour partie à une spéculation indue. Il estime que c'est à raison que François Bayrou compare l'état de la France à ce pays. Toréador fustige agences et banques qui dénoncent l'impécuniosité de la Grèce et des États alors qu'elles ont été les premières à frapper à la porte dans la difficulté. La Grèce lui paraît la première victime de ces contradictions ; bien avant les dettes des États, ce sont les produits financiers dangereux type subprimes qui génèrent le désordre. Disparitus croit voit dans la peste ou le choléra qui s'offrent comme seule alternative aux états endettés et fragiles l'annonce d'une explosion imminente de l'Euro. Il ne fait pas de doute pour lui que la Grèce ne revienne au drachme. La solution, pour Humeurs de vaches, c'est une gouvernance économique commune, vers quoi tendent en principe les accords européens, sauf que, in fine, chacun en fait à sa tête...Aurel accuse quant à lui le laxisme budgétaire des États, et, comme Disparitus, voit la fin de l'Euro possible sinon probable à court-terme. A ses yeux, il faut lâcher la Grèce. Toréador, enfin, estimant que les États très endettés, auront besoin de refinancements importants, s'inquiète de l'absence de souplesse de la BCE sur ce point.
La crise en vigueur a inspiré une réflexion assez peu optimiste sur la nature humaine au blogue Scriptorium. Il l'énonce sous  forme d'une fable où la vertu génère une violente crise économique au sein de la société des abeilles...

mercredi 16 décembre 2009

L'échiquier et la suppression de l'histoire-géographie au bac scientifique

L'hérétique se demande pourquoi Luc Châtel veut supprimer l'histoire et la géographie d'une classe de terminale alors que son gouvernement organise un grand débat sur l'identité nationale : il lui semble évident que l'identité nationale se nourrit de l'histoire de la nation. S'inquiétant d'un amoindrissement généralisé de l'étude de l'histoire au lycée, Serge Brière s'inquiète de ce que vont comporter des programmes futurs nécessairement amoindris à leur tour. Le Faucon évoque ses souvenirs : il a pu intégrer une école scientifique grâce à l'histoire et à la philosophie. Le Crapaud du Marais ne serait choqué que l'Histoire devienne une option en série scientifique. Il en profite pour exposer tout le mal qu'il pense de l'enseignement de la géographie en France et prône une refonte davantage orientée vers la géopolitique. Adrien Debever, quant à lui, relaie le communiqué des Jeunes Démocrates, qui y voient une régression pour l'humanité.

lundi 30 novembre 2009

Les minarets, le référendum et l'Échiquier

Le référendum suisse sur la présence ou non de minarets dans le paysage suisse a fait réagir au quart de tour l'Échiquier. Criticus y voit une bonne nouvelle, mais pas encore une victoire. Ce vote laisse le Scriptorium perplexe. Il se demande, d'ailleurs, si en tant que Français, il est apte à juger cette décision. Pour le Faucon, tout comme pour l'hérétique, quoi que l'on pense de ces minarets (l'hérétique n'y voit pas un inconvénient alors que le Faucon aurait voté comme les Suisses), la décision du peuple doit être respectée, et l'un et l'autre fustigent les élites qui ne supportent pas un peuple qui pense différemment d'elles. Humeurs de Vache, s'il demeure sceptique devant cet usage particulier du référendum, pense qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat, et, comme l'hérétique et le Faucon, que les élites sont promptes à vomir le vote du peuple.
Toréador, enfin, dans une parabole aussi osée que radicale, conclut que l'interdiction des minarets se concrétisera par la construction de miradors...

dimanche 8 novembre 2009

L'identité nationale sur l'Échiquier

La question de l'identité nationale a été abondamment traitée au sein de l'Échiquier puisque pas moins de huit blogs se sont emparés de ce thème pour le traiter.
Ce sont d'abord l'hérétique et Démocratie Durable qui se sont retrouvés à peu près sur la même longueur d'ondes : les deux sont favorables à une nationalité à points et estiment que la nationalité française doit procéder d'une volonté affirmée nettement. Démocratie Durable juge que les valeurs de la France s'inscrivent dans la tradition des valeurs véhiculées par la Révolution Française et qu'il n'est pas possible d'avoir deux nationalités.
Pour Humeurs de Vaches, l'identité nationale ainsi brandie est avant tout un gros chiffon rouge : nul besoin de symboles dès lors qu'il existe une volonté commune de vivre ensemble. Et il ajoute qu'à l'heure de l'Europe, il vaut mieux rechercher ce qui rapproche que ce qui divise.
Chez Criticus on déclare que l'identité nationale ne se décrète pas et l'on rappelle l'importance des racines chrétiennes de la France à l'origine de ses principales valeurs, y compris celles qu'on a pensé héritées de la Révolution.
Alcibiade botte en touche en énumérant des sujets aussi disparates que fédérateurs pour évoquer la France. Le blog estime qu'il y a là une fausse question à laquelle on peut apporter autant de réponses qu'il y a d'individus. Pour Aurel, l'identité nationale, ce n'est pas une photo, quelque chose de statique et de fixé pour l'éternité mais plutôt «une dynamique du quotidien, des petites choses qui viennent alimenter une histoire commune». Il estime que ce n'est pas à l'État de décréter ce qu'est l'identité nationale, mais que c'est avant tout une construction ascendante, allant du peuple vers les élites et non l'inverse.
L'hérétique revient sur son billet précédent et apporte quelques éléments supplémentaires en mettant en exergue le rôle de l'inconscient collectif dans la construction de l'identité d'un peuple.
Le Faucon et Unhuman se satisfont des aphorismes énoncés par la Chanson du dimanche.

jeudi 15 octobre 2009

Jean Sarkozy et l'EPAD font un tabac sur l'Échiquier !

Dix blogs de l'Échiquier se sont exprimés sur la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD dans pas moins de 15 notes ! La réprobation, à la suite de cette nomination est à peu près générale chez les blogueurs de l'Échiquier, à l'exception de l'hérétique, qui pointe, quant à lui, l'absence de structure territoriale ad hoc.
C'est d'abord Humeurs de Vaches qui juge que les Nagy-Bocsa n'ont honte de rien. Toréador ironise sur l'EPAD de droit tandis que Mirabelle, jugeant le coup trop gros, se demande si ce n'est pas un coup du fils pour discréditer le père ! Adrian Debever voit l'erreur dynastique de trop dans cette décision. Le Faucon s'imagine dans une république bananière ; pour Unhuman, le pouvoir nous joue une pièce de Feydeau. Vincent, d'une phrase lapidaire, n'y voit que du népotisme, de la ploutocratie et du mépris. Le Faucon estime que Jean Sarkozy joue avec indécence les victimes. Dominique Lemoine rêve d'avoir un papa président. Nemo, quant à lui, pense que Jean Sarkozy n'a pas de légitimité sérieuse. Le Faucon critique l'insuffisance des diplômes de Jean Sarkozy pour un tel poste. Disparitus fait un best of du fils du président. Le Faucon, enfin, s'étonne de ce que les Sarkozy persévèrent dans l'erreur.